GALERIE DU GALION

Art d'Afrique noire - France
Espace privé

Plan du site
Accueil > Art primitif africain > Statues > Statue Lobi
Statue Lobi
Référence : E-453


<< Retour
JPEG - 39 ko
E-453 Statue Lobi

JPEG - 41 ko
E-453 Statue Lobi profil

Haut : 22 cm

Bois dur, patine de surface ancienne d’usage de teinte brune-sombre.




Vendu


Statuette Batéba Lobi, Burkina Faso :
( Lobi Boteba figure, Burkina Faso )

Statuette longiligne figurant un homme debout, quoique le volume de poitrine pourrait suggérer un personnage hermaphrodite. Les jambes très courtes sont en tension. le sexe masculin sculpté en ronde-bosse est surmonté par un abdomen à légère préminence. Le tronc est long, tout autant que les bras qui y sont accollés, les mains sont légèrement posées sur l’avant niveau des hanches. Un cou fort porte une tête allongée, le menton forme une pointe. Au-dessus, une minuscule bouche pointe en avant, le nez est droit et les yeux et sourcils forment une perpendiculaire rectiligne. Depuis l’entre-sourcils démarre une crête qui devient sagittale et retombe sur la nuque. Les oreilles sont en forme de fer à cheval.

Cette satuette est un bel exemple de statuaire Lobi. Finement et délicatement sculptée, on remarque malgré l’usure d’usage de la surface les petites traces du travail de l’herminette qu’utilisait le sculpteur.

Provenance : collection de particulier.

Ci-dessous, un extrait d’un texte de synthèse sur l’art, les cultes et la vie des Lobi, paru sur la revue Art Tribal en août 1994. Un texte riche et intéressant pour lequel nous vous souhaitons une bonne lecture :

.....

les figures sculptées

Quel que soit le thil ou le type d’autel concerné, le devin pourra aussi prescrire à son client la confection d’une figure en bois(1), le plus souvent anthropomorphe, qui sera placée sur l’autel, les pieds pris dans l’édifice de terre ou simplement déposée à ses côtés. Autant dire que les statues en pays lobi peuvent être associées aux différents cultes qui y sont pratiqués.

Le devin indiquera aussi les caractéristiques de la sculpture. Outre sa taille, son sexe, il précisera la posture dans laquelle devra être sculpté le (ou les) personnage(s). La statuaire lobi est sans conteste une de celles, en Afrique noire, où la diversité des attitudes est la plus vaste. La plupart des positions que le corps humain peut adopter semblent pouvoir être rencontrées avec, en particulier, que la statue soit assise ou debout, une grande diversité dans la position des bras, l’un ou l’autre levé, ou les deux, très haut ou simplement écartés, ramenés vers le menton ou la bouche, ou maintenus le long du corps..., dans une gestuelle aux allures sémaphoriques.

Parfois les figures seront représentées en couple, réunissant d’une seule pièce la mère et l’enfant, ou l’homme et la femme l’un derrière l’autre, soudés jusqu’aux hanches dans l’accouplement.

A cela vient s’ajouter l’étrangeté des personnages aux bras, jambes ou têtes multiples, au double corps des siamois, au visage janiforme ou zoomorphe. Il arrive aussi que seule une tête soit sculptée surmontant un long cou sans autre indication anatomique.

Comme l’a montré P. Meyer, le choix de l’attitude dépend de l’effet attendu. Grâce à ses enquêtes menées sur le terrain dans la région de Wourbira, chez les Lobi de la "montagne", il a pu se faire indiquer le sens de ces postures si diverses et ainsi distinguer différents types de statues :

Les "figures sorcières" destinées à lutter contre les maléfices des sorciers. Les plus "dangereuses", donc les plus efficaces sont souvent celles qui lèvent un bras ou les deux dans un geste conjuratif, ou celles représentant les personnes extraordinaires décrites plus haut.

Les "figures tristes" pouvant adopter les différentes attitudes des femmes au moment d’un décès et qui seraient destinées à prendre sur elles le malheur en lieu et place de leur propriétaire. Il en irait ainsi des statues aux bras largement écartés.

Les "figures spécialisées", destinées à une fonction précise ou ponctuelle comme favoriser la fécondité des femmes ou remédier a la stérilité des hommes. Ce sérail le cas des petites maternités et des personnages accouplés.

Ainsi, les statues lobi ont des pouvoirs protecteurs, conjuratifs, propiatoires, pouvant être renforcés, selon les cas, par le recours à une gestuelle en rapport avec une symbolique complexe. Symbolique dont P. Meyer prend la précaution de dire qu’elle ne serait pas forcément vérifiable à l’identique en toute région et dans tous les clans et lignages. D’autant plus, nous semble-t-il, que les différents types de statues sont d’un usage polyvalent, les diverses attitudes pouvant se rencontrer aussi bien dans la petite statuaire de divination que dans celle destinée aux autels, qui sont eux- mêmes liés à différents cultes.

La question s’est posée de savoir si certaines de ces statues peuvent être parfois des représentations d’ancêtres. Cela amène la question plus importante de l’existence d’un culte des ancêtres. Si celui-ci est entendu comme le culte rendu aux ascendances lignagères et claniques, considérées dans leur globalité, alors le culte des ancêtres existe indiscutablement chez les Lobi et, M. Père l’a montré, y revêt une grande importance sous ses différentes formes. Mais elle souligne aussi que si, lors de certains rites, les ancêtres lointains sont parfois invoqués individuellement et nommément désignés, cela ne constitue pas une règle, et que, si l’existence de statues commémoratives d’ancêtres précis a pu être constatée ici ou là, cela ne paraît devoir être qu’exceptionnel.

Dans le cadre du culte individuel du père, le thré, les figures disposées sur l’autel sont parfois désignées par leur propriétaire comme représentant un père ou un aïeul peu éloigné, dont le culte n’est pas, en général, poursuivi au-delà d’une ou deux générations (2).

Certaines statues pourraient aussi matérialiser des "doubles". Pour les Lobi, en effet, chaque individu a un "double" qui mène une existence indépendante et se manifeste lors des rêves.

Dans quelques régions, en particulier chez les Dagara, certaines figures représenteraient des Kontomé (3), êtres extraordinaires de la brousse, qu’il convient de se concilier notamment en les matérialisant sous forme humaine ou hybride à corps d’homme et à tête d’animal.

Ainsi, les statues peuvent, en pays lobi, être associées à des êtres fort divers, et l’identification qui en est faite par leur propriétaire paraît, là aussi, pouvoir être l’objet de nombreuses variantes.

Quant à leur nature "spirituelle", ces figures seraient, selon P. Meyer, considérées par les Lobi comme des êtres à part entière dont l’essence relèverait à la fois des thila et des hommes. Placées sur un autel consacré à un thil, elles viendraient par leur présence en renforcer le pouvoir protecteur.
Chez les différents peuples concernés, les figures en bois sont considérées comme des êtres dotés de la parole mais dont le langage ne peut être saisi que par le devin. Chez les Lobi, par exemple, les figures sont désignées par le terme "Buthibé" qui signifie étymologique-ment : "médicament qui murmure". Chez les Dagara, les "Bétibé" sont les "personnes en bois qui parlent" ou, plus simplement, les "bois qui parlent".

Au cours de ce qui précède, nous avons déjà évoqué deux catégories de sculptures :
1) Les figures d’autels, qui sont de loin les plus nombreuses et qui peuvent être associées aux différents types de cultes. Ce sont aussi celles dont la taille peut être la plus grande. S’il en existe de petites (dix ou vingt centimètres), il en est de plus d’un mètre. Mais les différents emplacements possibles que nous avons signalés pour les autels sont autant de lieux où l’on peut rencontrer de la statuaire en "pays lobi". Il convient alors de distinguer :

- les figures d’autels extérieurs, qui sont donc exposées en plein air.

- les figures d’autels intérieurs, qui sont ainsi maintenues à l’abri dans les sanctuaires ou dans les habitations.

2) Les figures divinatoires, statuettes à l’usage des devins, de petite taille, n’excèdent pas quarante centimètres.

Il faut enfin ajouter :
3) Les charmes protecteurs ou propitiatoires, figurines à usage personnel et de très petite taille (cinq à vingt-cinq centimètres environ), que l’on peut prendre avec soi ou garder dans un endroit caché. On peut ainsi en voir accroché à l’arc du chasseur, à son carquois ou à sa corne d’appel, au panier des nouveau-nés, au xylophone des musiciens, ou pendus au cou des enfants.

Cette classification, exclusive d’aucune autre, s’applique à l’ensemble de la statuaire du "pays lobi" et permet d’expliquer les différences d’aspect et de "patine" que l’on constate souvent parmi les œuvres.

Les figures d’autels sont des objets qui ne sont pas ou peu manipulés. On ne les déplace que lorsqu’il s’agit de déménager un autel. Lors des sacrifices et offrandes rituelles, on peut y faire des libations avec le sang des victimes, de la bière de mil ou toute autre substance prescrite par le culte. Si les statues sont placées en extérieur, exposées aux intempéries, seules subsisteront les traces sacrificielles récentes et le bois de ces figures présentera un aspect délavé ou même raviné. Dans le cas des figures d’autels intérieurs, les dépôts sacrificiels pourront s’accumuler et provoquer la formation d’une patine croûteuse, surtout dans la partie haute des statues. Celles qui sont disposées dans la maison seront parfois très exposées à la fumée des feux de bois qui viendra, à la longue, en obscurcir la patine.

Il n’en va pas de même avec les figures du second et du troisième type. Si l’on y pratique aussi des libations rituelles pour les consacrer, pour en renouveler ou en accroître le pouvoir, ces objets sont manipulés plutôt fréquemment et leur patine peut prendre, au fil du temps un aspect lisse et brillant caractéristique.

Cette classification est aussi la seule, à notre avis, praticable pour les objets dont on ignore le lieu et le contexte rituel de récolte. Mais cela dans certaines limites car si l’on peut, presqu’à coup sûr, distinguer, grâce à leur taille et/ou leur patine, les figures d’autels, le tri est souvent plus aléatoire parmi les œuvres des deux autres catégories, car leur taille et leur patine sont semblables. D’autre part, une figure peut avoir connu un changement dans sa destination rituelle. Ainsi, les statuettes divinatoires d’un devin décédé sans successeur, pourront être placées par ses héritiers sur l’autel familial et connaître, avec le temps, une modification de leur patine.

Il nous faut enfin évoquer la question des styles et rappeler que l’aire stylistique de cette statuaire déborde largement l’espace de peuplement strictement lobi pour englober celui des peuples apparentés.

C’est au niveau des composantes morphologiques et des détails anatomiques que les caractères de la statuaire lobi sont le plus directement perceptibles. Ainsi, dans les visages, le plus souvent concaves, les yeux sont traités en grain de café ou en amande, ou par la simple avancée de la paupière supérieure, et les arcades sourcilières, parfois indiquées, se confondent, le plus souvent, avec le surplomb d’un front tombant bas, assombrissant ainsi le regard. Le nez est en saillie, rectiligne ou triangulaire, aux ailes parfois dessinées, au-dessus d’une bouche étroite, aux lèvres plus ou moins proéminentes rappelant, même sur les figures masculines, la déformation provoquée chez les femmes par le double labret.

Si la tête des statues féminines est, en général, dépourvue de coiffure ou semble recouverte d’une sorte de casque évoquant les cheveux coupés ras, les figures masculines arborent souvent une crête, simple ou multiple, parfois associée à un faisceau de nattes qui lui sont parallèles et pouvant se rejoindre au-dessus de la nuque en une petite queue. Quant aux oreilles, elles sont dessinées en fer à cheval ou en cupule.

Le cou, vertical et robuste, rejoint un tronc aux épaules carrées, aux seins plats en plastron ou peu proéminents avec, en général, peu ou pas de différence entre figures masculines et féminines. Au-dessus d’un sexe le plus souvent discret, le nombril est toujours bien indiqué par une protubérance en bouton ou par le point extrême de l’avancée abdominale, elle-même balancée par un fessier d’une vigueur égale.

Les bras, souvent longs, lorsqu’ils ne sont pas ramenés aux épaules ou au visage, sont assez déployés et peuvent tomber très bas le long des cuisses. Les mains ne sont pas toujours représentées ou alors suggérées par un aplat en forme de palette, les doigts absents ou simplement signalés par de petites entailles. Les membres inférieurs, plus ou moins allongés, se terminent par des pieds en sabots qui ne sont que rarement soudés en une base unique(4).

Les statues, qui sont en général exécutées dans un bois très dur, de bonne résistance aux xylophages (5) , se caractérisent enfin par une sorte de raideur hiératique agrémentée parfois par l’une des multiples postures décrites plus haut.

les variations stylistiques et le sculpteur lobi

Mais, à l’intérieur d’un fond stylistique commun, qui permet en général d’identifier rapidement une sculpture, on ne peut qu’être frappé, à l’examen d’un grand nombre d’œuvre, par la diversité dans la manière dont les artistes s’y sont inscrits, surtout au niveau de la configuration générale des figures, plus ou moins trapues ou élancées, parfois filiformes, aux volumes anguleux ou bien modelés. Les nombreux particularismes ethniques, claniques ou régionaux que nous avons signalés à propos des pratiques rituelles au sein d’un fond cultuel commun, se manifestent probablement dans la statuaire où, de surcroît, le respect de l’individualité de chacun autorise sans doute au sculpteur une grande liberté d’exécution.

Si certains auteurs ont entrepris une étude stylistique et déjà abouti à des résultats intéressants, ceux-ci restent encore partiels et fragmentaires. Une étude globale et systématique est encore à venir pour tenter de déceler, grâce à des enquêtes de terrain, ce qui, dans un corpus d’ œuvres anciennes suffisamment vaste, pourrait relever des constantes ethniques ou claniques, des emprunts et influences qui, tout au long d’une histoire commune, n’ont pas manqué de se produire, des éventuels foyers stylistiques et de la personnalité de tel ou tel sculpteur(6).

Le sculpteur, chez les Lobi, n’est pas un homme de caste. On y devient sculpteur souvent par hasard ou par nécessité. Quiconque doit disposer d’une statue pour un de ses autels peut être amené à l’exécuter lui-même. Si le résultat, sur le plan rituel, est jugé satisfaisant, il arrive que ce service soit rendu à l’entourage familial puis à d’autres demandeurs.

Mais il est fréquent qu’un individu apprenne du devin qu’un thil le désigne pour être sculpteur. Tenter de se dérober serait s’exposer au malheur.

Une fois le savoir acquis, celui-ci ne saurait valoir à son détenteur un quelconque privilège. Comme tout autre Lobi, le sculpteur doit affronter une vie rude de labeur et de luttes, toujours à la merci de forces mystérieuses et maléfiques, promptes à lui tendre des pièges qu’il lui faut déjouer. Ce qu’il fait pour un autre, il peut le devoir pour lui-même si, aux prises avec des puissances d’autant plus redoutées qu’elles demeurent cachées, il lui faut en appeler à l’un ou l’autre de ses thila.

Ainsi, alors que dans les arts de cour, en Afrique comme ailleurs, viennent s’intercaler entre l’œuvre et son auteur des motivations qui ne sont pas les siennes, le sculpteur lobi demeure au cœur de la bataille que les hommes doivent livrer contre les forces occultes, et pour laquelle il taille dans le bois. C’est alors que, si le hasard ou la nécessité a fait collusion avec le talent, les gestes qui sans doute libèrent le fond de son être, l’amènent, à son insu peut-être, à des réussites intenses et fiévreuses comme autant de cris poussés dans la pénombre pour conjurer le mal, exorciser la peur.

Toutes entières tendues par le ressort des cultes, ces sculptures sont pour nous, plus que d’improbables leçons sur des rites étranges, l’expression d’un acte créateur directement appréciable, dont l’intérêt dépasse et transcende par sa survivance, y compris pour les Lobi dans le futur, le sens rituel qui les étreint.

Claude-Henri Pirat

(1) S’il existe des sculptures en ivoire, en métal ou en terre, les sculptures en bois sont de très loin les plus nombreuses.

(2) Le culte du père est facultatif chez les Lobi et ne sera rendu que si le père en a fait la demande de son vivant ou si, après son décès et à la suite d’un événement survenu, le devin, consulté par le fils, le juge indispensable. De plus, h représentation par une statue en bois n’est pas systématique. Chez les Dagara, au contraire, le culte est obligatoire de même que la représentation du défunt par une figure en bois en forme de Y renversé, caractéristique de cetîe population. Lorsque le culte n’est plus entretenu, on ne détruit pas les statues qui demeurent dans !e sanctuaire familial.

(3) "Kontomé" en dagara est l’équivalent de "Konté" en lobiri.

(4) Sur des oeuvres relativement récentes, il arrive que les pieds, clairement indiqués, reposent sur un socle hémisphérique.

(5) Ceci apparaît comme une exigence pour les figures d’autels. Les analyses de bois auxquelles nous avons pu faire procéder, grâce au concours du laboratoire du M.R.A.C. de Tervuren, sur un ensemble de statues anciennes, dont celles du musée, semblent confirmer ce fait. Les essences d’acacia ou de combretum par exemple se retrouvent dans la statuaire comme dans la construction des maisons. Pour le combretum, sa bonne résistance aux termites s’explique peut-être par la présence dans ce bois d’une forte densité de cristaux d’oxalate de calcium, sans doute peu appréciés des gourmets.,, A ces impératifs d’ordre technique viennent s’ajouter, au moins dans certains cas, des obligations rituelles et le devin prescrira alors l’emploi d’un bois spécifique.

(6) D. Bognolo, qui a déjà entrepris de définir les caractéristiques propres aux sculptures des Teésé, oriente ses recherches dans ce sens. P. Meyer a déjà isolé dans son ouvrage différents groupes de sculptures qui semblent pouvoir être attribués à une même main.

Bibliographie

Ouvrages généraux

DELANGE, J. Arts et peuples d’Afrique noire, introduction a une analyse des creations plastiques.Paris, 1967, NRF Gallimard.ELISOFON, E. and FAGG, W. La sculpture africaine. Paris, 1958, F. Hazan.
FAGG, W. Sculptures africaines, Paris, 1965, F. Hazan. LAVACHERY, H. Statuaire de I’Afrique noire. Bruxelles, 1954,Office de Publicite.
LEIRIS, M. and DELANGE, J. Afrique noire, la creation plastique Paris, 1967, Gallimard.
LEUZINGER, E. Kunst von Schwarz Africa. Kunthaus Zurich, 1971,Aurel Bongers.
PAULME, D. Les sculptures de I’Afrique Noire. 1956, Paris PUF.

Ouvrages spécialisés et articles

BOGNOLO, D. Le jeu des fetiches. Signification, usage et role des fetiches des populations lobi du Burkina Faso. Arts d’Afrique noire, 1990 (n° 75, pp. 21-31 et 76, pp. 19-28).
BONNAFE, P. Compte-rendu de mission effectuee dans le pays lobi Ouagadougou, 1974, C.V.R.S.
FIELOUX, M., LOMBARD, J. and KAMBOU-FERRAND, J.M., (sous la direction de). Images d’Afrique et sciences sociales, les pays lobi, birifor et dagara, Paris, 1993, Karthala-Orstom.
HIMMELHEBER, H. Figuren und Schnitztechnik bei den Lobi. Elfenbeinkiiste : Tribus-15, 1966. (pp. 63-87).
LABOURET, H. Les tribus du rameau Lobi, Paris, 1931, Institut d’Ethnologie.
LEON, C. "Les Lobi", Revue d’Ethnographie et de Sociologie, 2, 1911, (pp. 202-220)
MEYER, P. Kunst und Religion des Lobi, Zurich, 1981, Museum Rietberg.
PERE, M. Les Lobi, tradition et changement, v. I and II, Laval, 1988, Siloe.
ROUVILLE, C. de Organisation Sociale des Lobi, une societe bilinéaire du Burkina Faso et de Côte d’lvoire, Paris, 1987 L’Harmattan.
SCHNEIDER, K. La grande maison de Bindoute Da : histoire d’une habitation Lobi au Burkina Faso, Stuttgart, 1991, Steiner.
SOME, R. Essai d’Anthropologie Philosophique : La statuaire lobi et dagara du Burkina Faso, Thèse présentée à l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg, 1993.
SPINI, T. and ANTOGNINI, G. // Camino degli Antenati - I lobi delle’Alto Volta, Rome, 1981, Laterza.
WARIN, R "La statuaire lobi : question de style", Arts d’Afrique noire. N° 69, pp. H-21, 1989.



Les mots clés associés à cet article : - Burkina Faso - Lobi



Galion-Import.com - Copyright © 2005 - Tous droits réservés - Informations : galion@galion-import.com
Site développé avec SPIP par Loran Couturaud - infographiste - web designer - webmaster

Offres d'hébergement :Mon-Site-ici.com
Référencement : Mon-Site-ici.fr
Espace SSL sécurisé : Transaction-Securisee.fr

Réseaux-Sécurité-Informatique : NICOLAS Informatique


Site réalisé avec SPIP